Le niveau d’exigence visuelle est le vrai enjeu
Ailleurs, un site propre suffit. À Arles, un site propre est le point de départ. La différence se joue sur le rythme des pages, la typographie, la qualité des images et le fait que l’ensemble ait un parti pris au lieu de ressembler à un gabarit.
C’est exactement pour ça que je code à la main plutôt que d’installer un thème : un thème vous donne la mise en page de quelqu’un d’autre, et tout le monde la reconnaît.
Une clientèle qui n’est pas française
Une part importante des visiteurs d’Arles arrive de l’étranger et consulte en anglais. Une traduction automatique posée par-dessus le site se voit et décrédibilise. Je construis les versions multilingues comme de vraies pages, avec leurs propres adresses, leurs propres titres et leurs propres balises. Google les indexe alors séparément, ce qui vous positionne aussi sur les recherches en anglais.
Vos photos valent plus que votre design
À Arles plus qu’ailleurs, la photographie porte le site. Si vous n’avez que des images de banque, on perd d’avance. Je tourne et je photographie sur place, ce qui est souvent le meilleur investissement du projet : voir la vidéo et les contenus.
Arles, la Camargue et la saison
Arles est aussi une porte de la Camargue, avec une saisonnalité marquée. Comme partout sur ce littoral, un site refait en juin arrive trop tard. La bonne fenêtre est l’hiver, entre novembre et février, pour être en place quand les recherches montent.
Comptez 890 € pour un site vitrine et 600 € pour une identité visuelle si vous partez de zéro. Le configurateur de devis assemble les deux.
Ce qui distingue un site qui a un parti pris d’un site correct
Un site correct ne fait rien de mal. C’est précisément son problème : à Arles, il passe inaperçu. Quatre choses séparent les deux, et aucune ne coûte de poids de page.
Le rythme
Un site correct aligne des sections de même hauteur, séparées par le même blanc, avec la même alternance texte et image. On descend sans rien retenir. Un site qui a un parti pris casse cette régularité : une section très courte après une longue, une pleine largeur après une colonne étroite. C’est ce que fait un tirage photo dans une exposition, et c’est ce qui fait qu’on se souvient d’une page.
La typographie
Deux familles au maximum, des tailles franchement contrastées plutôt que six paliers voisins, une longueur de ligne tenue autour de soixante-dix caractères. Une hiérarchie qui se lit à trois mètres de l’écran a plus d’effet qu’un ajout de couleur.
La place de l’image
Sur un site correct, l’image illustre le texte. Sur un site qui tient, elle porte le propos et le texte la commente. Cela suppose des images qui existent vraiment, faites pour ce site : voir la vidéo et les contenus.
Ce qu’on enlève
C’est la partie qui se voit le moins et qui change le plus. Le bandeau de réassurance à quatre icônes, le carrousel de logos, le compteur animé, le pavé de texte qui ne dit rien : chacun paraît inoffensif et l’ensemble noie ce que vous aviez à montrer. Une page se construit autant par soustraction que par ajout, et le configurateur de devis chiffre ce qui reste.
Le département en entier : les Bouches-du-Rhône. Et la carte complète, sur zones d’intervention.