Port-Camargue, Le Boucanet, le centre : trois clientèles
Le Grau-du-Roi n’est pas une ville, c’est trois marchés qui se superposent. Port-Camargue et sa plaisance. Les plages familiales et la location saisonnière. Et le centre, avec le port de pêche, les restaurants et les commerces.
Un site qui parle aux trois avec le même texte ne convertit sur aucun. On choisit la clientèle principale, on construit la page d’accueil pour elle, et on donne aux deux autres une page dédiée.
Tout se décide sur un téléphone, dehors, en réseau saturé
Un touriste qui cherche où dîner est debout, en plein soleil, sur un réseau partagé par dix mille personnes. Trois secondes de chargement et il est parti chez le voisin. Je construis des pages qui pèsent quelques centaines de kilooctets, pas plusieurs mégaoctets, parce qu’ici c’est ce qui fait la différence entre une table remplie et une table vide.
Réserver doit prendre deux gestes
Appeler, ou réserver en ligne. Pas un formulaire de huit champs, pas un compte à créer. Si vous utilisez déjà un moteur de réservation, je l’intègre proprement. Si vous n’en avez pas, on regarde ensemble si vous en avez vraiment besoin, parce que beaucoup d’établissements paient un abonnement pour un outil que personne n’utilise.
La saison se prépare en hiver
Une page mise en ligne en avril met plusieurs semaines à être bien positionnée. Mise en ligne en janvier, elle est en place quand les recherches démarrent. Je travaille les projets du littoral entre novembre et février, c’est aussi la période où je suis le plus disponible.
Les formats qui marchent ici
Pour une saison unique et une offre unique, la landing page à 550 € est souvent le meilleur rapport résultat sur budget. Pour un établissement à l’année, il faut un site vitrine à 890 €. Et si vous changez vos disponibilités et vos prix chaque semaine, il vous faut un site administrable.
Le Grau-du-Roi est à une heure du studio, dans le prolongement d’Aigues-Mortes, où je vais régulièrement. Le configurateur de devis chiffre les trois formats côte à côte.
Le calendrier d’un projet livré pour le 1er avril
La date de mise en ligne n’est pas la date d’arrivée des visiteurs. Un site neuf met quatre à huit semaines à se positionner après sa publication, et c’est ce décalage qui commande tout le rétroplanning.
Novembre : cadrage et recherche de requêtes
Un échange d’une heure et demie, puis la liste des phrases réellement tapées par vos clients, avec leurs volumes. C’est ce document qui décide du nombre de pages et de leur sujet. Rien n’est dessiné à ce stade.
Décembre : direction artistique et contenus
Vous validez l’allure du site avant la première ligne de code. En parallèle on réunit les textes et les photographies, et c’est presque toujours ce point qui allonge un projet. Si les images manquent, décembre est aussi le mois où on les fait : la lumière d’hiver sur le littoral est basse et longue, elle sert bien un lieu.
Janvier : développement
Une adresse de prévisualisation dès la première semaine, que vous suivez sur votre propre téléphone. Vous signalez ce qui cloche au fil de l’eau plutôt qu’en une longue liste à la fin.
Février : mise en ligne, et la marge qui compte
Publier en février laisse six à huit semaines avant le 1er avril, exactement le temps qu’il faut pour que les pages soient indexées et se placent. Mars sert aux corrections et aux ajustements de saison, pas au rattrapage. C’est cette marge, et elle seule, qui fait la différence avec un site livré en avril. Voir les offres et tarifs.
Le territoire autour : la Camargue. Les conditions de déplacement : zones d’intervention.